ON M'A DIT QUE LE TEMPS EST UN JOUEUR AVIDE, QUI GAGNE A TOUT COUPS, SANS TRICHER, C'EST LA LOI.
HAHA
Le son macabre de l'horloge de bois ornée de feuilles d'Or délicatement disposées à en faire faire ressortir la valeur, retentit à la vitesse de mes souffles recouverts d'anxiété.
Plus j'avançais, plus mes pas paraissaient lourds.. Le bruit de mes chaussures caressant ponctuellement les pavés rugueux et tapissés de poussière entamaient leur chemin vers cette porte éclairée par une lanterne elle même dénue de couleurs avec le logement au confort des araignées ayant tissés leurs toiles.
Cette issue paraissait à la fois si proche.... et si lointaine. un amas de planches soigneusement reliées les unes aux autres laissaient alors apparaitre des sculptures ancestrales. A leurs cotés se dévoilaient de multiples écrits d'une langue morte. Les sculptures délicatement taillées révélaient un sanctuaire de visage tous plus anciens les uns que les autres. - Mon corps balance - en se rapprochant de celle-ci laissant entendre une dispersion de voix d'hommes, puis de femmes. Déposant fermement ma main sur la poignée, le souffle dès lors, presque coupé, mon bras se mobilisant sans force contre l'épaisse porte en bois encadrée de fer forgé à l'ancien temps, j'eus actionner le système obsolète d'ouverture de cette porte aux allures poternes. Je me retrouva alors devant un groupe d'inconnus gentilhomme et d'élégantes dames aux nobles accoutrements. Ma voix écorcha de mon corps un son sous forme de salutation peu distinct. Un homme à la voix rauque me fit alors signe de m'installer à une table et d'y remplir ce que l'on m'avait préparer.
Marchant d'un pas à la fois ferme mais hésitant je pris place à cette table d'age indénombrable qui me tendait une feuille jaunie par les années. Comme si ici, tout temps se mélangeai, puis, s'arrêtaient pour laisser passer les siècle. Pour confirmer à ces hommes que le monde change et que parmi la mondialisation aux crocs mortels il restait des "Modèles uniques" comme le disent les commerçants de biens non indispensable, il faut vous démarquer. Il faut se PRÉSENTER. Moi, je veux garder mon mystère, une personne est découverte pour sa façon d'être et non par de simples mots engagés sur une page virtuelle, ceux qui me connaissent, le savent, il y à une chose à savoir, j'ai un nom, j'existe ! et je me nomme : Marion.
Alors je laisse, j'entrevois à l'avance les phrases qui serviront de souvenirs plus tard, Les Phrases ! Ah me direz-vous encore une fois, ces syllabes retranchées entre majuscules points et virgules enchainées comme bons esclaves inerte de leurs capacités d'admettre.
Je me dois de vous dire que je ne suis pas un receuil de nuit aux ombres Aphrodisiaques. Je suis un éclat de rire sourd quand un avion atterrit. Un sourire donner à un aveugle, ou encore, une prière aux Athées. Marchons ensemble, vous que je ne connais pas.
J'ai passer le "blabla" des proses de la nuit par un soleil qui c'est lever et une femme qui se poses à vos cotés, vous raconte l'histoire de sa vie, l'histoire d'un répits.
elle s'en ira la blafarde... Elle à raconter ce qu'elle devait dire, elle à raconter la route qui la portait depuis longtemps. Dans le creux de ma main plus que l'Or d'une vie, dans ma main de nombreux passages, confiants, d'autres naïfs.. Simple, d'autres Historiques.. Idiots, d'autres Importants.. Volages, d'autres Éternels.
Ainsi mes pensées m'emmènent sur une falaise au dessus des batailles de vagues en folie qui ne se dirigent même plus avec réfléchit... Brassages de sanglots, brassages, Ô Dieu.. Ce monde accompagne les dunes mortelles de leur fouets en feu. Je n'ai rien à dire mais je parle quand même, je suis une attardée du dictionnaire en manque de vocabulaire mais je suis celle qui fait le pas de l'ouvrir, de m'instruire !
A l'Ouest ou vers le Nord, aux vents ou sous la grêle, je serai ce signe qui fera que je serai en toi.
Et la nuit, à l'Astre qui me défiera je tiendrai bon, à cet Étoile qui m'emportera, j'irai aussi loin que me portera l'univers, y découvrir le noir des tombeaux fleuris de chrysanthèmes, ou aux ondes boréales remplies de synthèses colorées, voix lactée pleine de rebondissements aquarelles. Y réfléchir serait périple sans retours, là ou les anges même te diront : "Sautes" . Je serai là.
LE SOUFFLE DE LA FIN, QUI REVIENT ...
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║ Je veux mourir une plume à la main
║
║ Au lieu de commencer dans un bois au saveurs délicieuses
║ Je le commence au fond d'un grenier écoutant le sinistre bruit de ma vieille berceuse,
║ Elle qui endort enfant de tout pays
║ Quand a leurs tours les parents s'adonnent aux jeux interdits!
║ J'aurais pu décrire la personne la plus parfaite
║ Vois-tu, je décris mon image, c'est moi qui la traite
║ Entre de vieux livres recouverts d'une mer de poussières
║ Et d'un ciel de planche qui étouffent les rayons de la pauvre et unique lumière
║ Je ne vous conterai certainement pas grand-chose
║ Certainement, ma vie est une piqure qui m'emmène vers l'overdose
║ Des cheveux, sans aucun doutes ténébreux
║ Des yeux qui se confondent en l'immensité de la couleur des cieux
║ Un visage parfois enfantin qui ne trouve de juste milieu
║ Vois-tu, mon sourire aimerai trouver son empire
║ J'étais dans des bras qui n'ont jamais aimés mon martyre
║ A présent un solo de piano serais peut être vous montrer
║ Que la détresse qui m'accompagne, je n'arrive a l'extirper
║ De ce corps, cette prison de chair, que l'on appelle l'humain
║ Que l'on s'en souvienne, non ne somme que marchandise sur planète magasin
║ Les plus fous s'isoleront, se poseront des questions
║ Quand les innocent iront faire de leur mieux pour Moderniser la saison
║ Je vis entre 4 murs isolée des attardés de la mondialisation
║ La seule gourmandise que je m'offre s'appelle la chanson
║ Quand le monde s'adapte dans une fresque de paillette pré payés
║ Je regarde toute l'histoire subir, les animaux périr, et j'attends des réaction introuvées
║ Que seule les retirés peuvent comprendre malgré tout
║ L'aire que je respire, les mots que je peux lires me trainent a bout
║ J'use de patience a attendre la moindre réaction
║ On prend ma main , moi a l'intérieur je suis vide d'émotion
║ Dis moi pourquoi mes pensées sont si nombreuses
║ J'ai le sentiment d'être si différente a l'intérieur de moi
║ A savoir que je ne pourrais avoir les réponses de mes questions
║ Pourtant, j'ai le droit moi aussi de savoir le comment du « pourquoi »
║ Une dernière fois raconte moi l'histoire de ma vie
║ Il se trouve que je n'ai encore rien compris...
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║ Que tout est noir,que tout est noir, comment te dire *
║ Que tout est noir, comment j'ai peur, comment j'ai froid
║ Comment te dire , quand t'es pas là que moi sans toi
║ Ca ne veut rien dire, comment te dire, dis-moi, comment te dire ?
║ Que moi sans toi c'est comme un rire, qui trouve pas, là où mourir.
║ Saez.
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Ouais ouais j'suis une de ces pute, ces lesbienne qui vous hantent et qui vous déçoivent. Une "broutte-minou" qui s'attise avec une autre, Oh et quelle autre...